juillet 2007

Archive mensuelle

La canicule á Blida

Créé par le 27 juil 2007 | Dans : Fait Divers, Societe

La canicule s’est installée à Blida en début de cette troisième semaine du mois de Juillet. La température de jour oscille autour de 35 degré. Un soleil de plomb, des difficultés de respiration,  une sensation d’étouffer, et un besoin de se désaltérer est le quotidien des blideens. Ici, la discussion se résume à trouver un refuge naturel pour échapper à cette vague de chaleur. Vue son endroit stratégique, Blida offre plusieurs destinations : 

Le Mont de Chréa : 

A 1500 mètres d’altitude, Chréa est devenue une destination très prisée par les familles blideenes en quête de fraîcheur et de repos. Cette station estivale qui se trouve à 18 km de Blida reste l’endroit le plus convoitée, après les plages, pour les amoureux de la nature et de la randonnée et du calme.

  Chrea 

Avant d’arriver à Chréa , en dépassant la station de BENI-ALI, on trouve sur les bords de la route des voitures et des mobylettes stationnées á l’ombre des châtaigniers et des cèdres centenaires  pour se ressourcer d’oxygène et savourer un moment de répits en visionnant le beau panorama qu’offre la plaine de la Mitidja. Arriver au sommet, trois lieux d’attractions sont  fréquentés pour passer la journée et ne redescendre qu’a une heure tardive de la soirée : le ski club, la placette et bien évidement  et les quatre bancs.

  Beni Ali

 Les gorges de la Chiffa:

Situ ée a 4 km de la ville de Blida en allant vers Médéa, les gorges de la Chiffa disposent aussi d’un paysage magnifique dont la beauté est sublime. Les jeunes fréquentent cet endroit pour prendre une douche fraîche sous les cascades fraîches de l’oued de la Chiffa. La température de l’eau avoisine de 3 degrés ce qui fait le bonheur des blideens en cette période de chaleur. L’endroit est aussi fréquenté par les familles qui ramènent leurs enfants en fin d’après midi pour contempler les singes qui viennent au bord de la route quémander un morceau de pain, des cacahouète ou des fruits.   

Les plages :

Beni Hawa 2 

Plusieurs destinations sont á la porte des jeunes et des familles. Les blideens fréquentent beaucoup les plages de colonel  Abas, Douaouda marine, Tipaza, et toute les plages qui se trouvent après Cherchell.

Beni Hawa 1 

La plage de Béni Hawa attire beaucoup de blideens a tel point qu’on la nomme BLIDA Marine. Beaucoup de familles viennent passer leur mois de vacances dans cette ville en louant des appartements.

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Campagne d’eradication des vendeurs informels

Créé par le 08 juil 2007 | Dans : Non classé

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  Aujourd’hui vers six heures du matin, une campagne d’assainissement a été entreprise par les forces de sécurité en compagnie des agents de la commune de Blida. Elle consistait à mettre fin aux vendeurs informels qui exerçaient leur commerce, depuis plus d’une décennie, sur les espaces publiques des différentes ruelles du centre ville au su et au vu de tout le monde.

 

           Une opération tant attendue par les commerçants, qui avaient engagé, l’année dernière, plusieurs grèves pour alerter les autorités publiques des répercussions néfastes de ce fléau. Cette campagne d’éradication a permis de décongestionner les trottoirs et les routes et plus généralement l’espace publique. Elle a touché la rue du bey, la rue d’Alger et  toutes les ruelles menant au marché européen.    

          D’après nos observations, un soulagement a été perçu chez ces commerçants. Ils  sont tous d’accord pour dire que le secteur informel leur prend leur clientèle et ils considèrent qu’une concurrence injuste, s’est installée en termes de commerce du fait qu’ils payent plus de charges et taxes que les vendeurs informels. 

          Du coté des citoyens, la prolifération des vendeurs informels a des avantages bénéfiques pour les plus démunis. Cela leur permettait un alignement des prix vers le bas. Seulement la non fluidité des espaces publiques, due essentiellement à l’occupation anarchique des ruelles, a provoqué l’émergence des effets néfastes tels que le vol, la vente illicite des stupéfiants et le non respect des passagers…    

Quand aux vendeurs informels leur souhait majeur est d’intégrer le secteur formel et être relocalisés sur un emplacement permanent et durable. En l’absence de cette solution il serait plus équitable que les autorités pensent sérieusement à  organiser des marches ambulants à travers les différents quartiers de la ville afin de permettre à ces revendeurs de continuer à pratiquer un emploi. De cette manière tout le monde trouvera son compte.

Pour la reouverture de la piscine municipale

Créé par le 08 juil 2007 | Dans : Fait Divers

 

          Le journal El-Watan d’aujourd’hui avait publie un l’article intitulé :  » Déficit en structures de vacances à Blida Quand on n’a que la piscine… « . En le lisant, j’avais eu a l’esprit que la piscine municipale a été ré-ouverte pour les jeunes blidéens. Au fond de moi même j’étais très heureux parce que cela m’a rappelé notre jeunesse ou les jeunes avec quelques dinars s’offraient des moments de plaisir et de loisir inoubliables. Je me rappelle de cette piscine avec sa buvette de coin et de ces deux plongeoirs : l’un pour les grands et l’autre pour les amateurs. Même les plus démunis avaient la possibilité d’accéder en faisant le mur qui se trouvait du coté du stade. 

       Ma grande surprise était grande en avançant dans la lecture de ce billet. Il ne s’agissait pas de la même piscine mais plutôt celle du complexe semi-olympique du stade Tchaker de Blida.

       Tout le monde connait le sort de notre chère piscine municipale qui s’est dégradé de jours en jours et que personne n’essaye d’en trouver une solution pour la réhabiliter de nouveau. 

       Alors, je profite de cette occasion pour lancer un appel a tous les concernés de trouver une issue a cette piscine pour qu’elle fera l’année prochaine la joie de nos jeunes. Comme j’invite notre journaliste de faire un article sur son état actuel et de soulever le voile sur cette structure de loisir qui avait fait le bonheur de nos jeunes démunis 

 

 

L’exemple de la ville des Roses où richesse et pauvreté cohabitent est édifiant.

Créé par le 04 juil 2007 | Dans : Societe

La prospérité et l’opulence de l’une des meilleures régions du pays en fertilité terrienne et croissance économique, peuvent-elles endiguer ou, du moins, couvrir la misère et la pauvreté d’une bonne partie de la population? Connus pour leur sens élevé de la dignité et de la patience, beaucoup de gens tombent cependant dans le piège de cette pieuvre qui frappe de plein fouet les plus démunis et les moins couverts socialement.

Si la Mitidja, en général, et la ville des Roses en particulier, sont devenues une «qibla» pour les chercheurs d’opportunités d’investissement et un pôle économique et industriel de premier plan, il n’en demeure pas moins qu’elles attirent également les catégories sociales et les populations rurales des régions environnantes qui y viennent, elles aussi, en quête d’un eldorado et d’une vie meilleure. Toutefois, les désillusions sont à la mesure des espoirs entretenus. Le fossé entre riches et pauvres au lieu de diminuer semble s’élargir faute de prise en charge de cette frange de la société qui semble étrangère dans son propre pays.

Les signes apparents de ce retour inquiétant de la mendicité dans notre quotidien sont nombreux. Bien sûr, il y a les professionnels de la mendicité qui faussent les calculs quant aux vrais nécessiteux. Mais par la multiplicité des actes et des cas qui vous agressent jusque dans votre intimité, il y a de quoi s’interroger quant à l’aggravation de ce phénomène social. La pauvreté ne se manifeste pas uniquement par la mendicité. Il y a les autres corollaires aux effets néfastes que sont les fléaux sociaux, la drogue, le vol et les agressions et tout ce qui empoisonne la vie en société. Toutes ces calamités trouvent un terrain propice à leur développement à Blida en dépit de la lutte, sans merci, que leur livrent les différents services combinés de la gendarmerie et de la police, dans le cadre de la lutte contre la criminalité.

Le discours officiel est connu et la réponse vous sera donnée d’avance, pleine de satisfecit. «Nous connaissons les démunis de chaque commune et de chaque quartier du fait que nous les recensons régulièrement et nous nous efforçons de les prendre en charge dans le cadre du filet social. S’il y a des mendiants, c’est qu’ils viennent des autres wilayas et il nous est difficile de les contrôler», nous indique-t-on volontiers à la direction de la solidarité. Pourtant non loin, et tôt la matinée, une armée de mendiants cadrent les ruelles du centre-ville, formant un contraste choquant. Ils sont les premiers à dresser leurs postes de «travail», en entamant leur récital apitoyant. Ils sont très disciplinés dans leur démarche en se faisant respecter dans «leurs territoires». Mais gare aux dépassements!
Des échanges d’attaques verbales acerbes sont des scènes devenues coutumières et dégénèrent parfois en bagarres acharnées attirant la curiosité des passants. Ce n’est pas fini. Des équipes de mendiants et de délinquants avec de plus en plus d’éléments féminins et jeunes font la randonnée constante des restaurants, cafés et terrasses. Vous ne pouvez siroter une boisson fraîche sans que vous soyez agressés par deux ou trois mendiants qui vous supplient de leur donner de l’argent ou qui s’invitent à partager votre repas.
Le hic est que les patrons des lieux les laissent agir à leur guise et agressent les paisibles clients. Si vous êtes bien habillés et cravatés, vous n’avez pas intérêt à vous montrer en public car vous êtes le premier visé.

Dès que vous stationnez le véhicule et vous vous apprêtez à le quitter, vous êtes déjà repéré et approché sans scrupules. Vous devez payer une première rançon de visite. Mais cela ne vous dispensera pas du reste. Là, la clochardisation devient maîtresse des lieux.
L’autre aspect de la mendicité est celui qui prolifère dans les immeubles, prenant une extension inquiétante. Parfois elle ressort de la criminalité avec violation de domicile, agression, viol et vol. Des cas ont été signalés, notamment à Boufarik et Ouled Yaïch.

Quelles sont les causes et les origines de ce développement de la pauvreté alors qu’on parle de croissance rapide et de prospérité? D’abord, Blida porte les séquelles de la tragédie nationale qui a été marquée par un exode rural sans précédent sans qu’il ne soit traité à temps et convenablement. Ensuite, les économistes et les sociologues vous disent qu’un tel phénomène est prévisible dans une société en pleine mutation.

A lui seul, le Grand Blida est entouré de plusieurs bidonvilles dont la population est estimée à plus de 30.000 personnes, soit plus de 10% de ses habitants. Ils peuplent le bas de l’oued Sidi El Kébir et Bouarfa jusqu’aux confins de la Chiffa. On les aperçoit à perte de vue, installés le long de la voie ferrée au coeur de Blida, au niveau de Sidi Abdelkader.
On a construit, y compris sur le tracé réservé au téléphérique. Rien ne semble stopper la machine et la frénésie de ces constructions anarchiques aux conséquences sociales multiples. Là où il y a anarchie, il y a absence de sécurité.

Il n’y a pas si longtemps, des enseignants de l’université Saâd Dahleb, encore tous joyeux d’avoir bénéficié d’appartements neufs dans une cité périphérique, étaient venus se plaindre de l’installation à proximité de quelques baraques de fortune.

Leurs doléances n’ont pas été entendues. Aujourd’hui, cette université est entourée d’une véritable ceinture de bidonvilles qui empoisonnent cet immense campus.

Paradoxe, il abrite, ces jours-ci, une rencontre sur la pauvreté dans le monde arabe et islamique avec la participation d’éminents chercheurs de grandes universités du Golfe. L’exemple de Blida, où richesse et pauvreté cohabitent, est édifiant.

Smaïl BOUDECHICHE

source : http://www.lexpressiondz.com/article/7/2007-07-03/44282.html

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