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Ou sont passes nos deputes

Créé par le 03 sept 2007 | Dans : Politique

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              Blida a connu une vague de chaleur sans précédente en fin de ce mois d’Aout. Selon la météo la température avoisinait les 46 degrés et cela pendant quatre jours. Le feu avait embrasé toute la forêt de Béni-Ali, laissant derrière lui que des cendres. Les langues de feu ont atteints même les versants de Bou-Arfa et de Soumaa ce qui a rendu la situation encore plus alarmante et apocalyptique. A vue d’œil des hectares de forets étaient en flamme. Il était donc, insupportable pour les bliddeens de marcher en ville, et tout le monde avait une pensée, en ce moment la, aux familles démunies et aux malades qui suffoqués sous la chaleur.

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        Quand a moi ma pensée est allée du coté de nos députes de la ville. Ou  étaient  ils donc ? Probablement en vacance sous les climatiseurs entrain de s’inquiéter du retard dans le versement de leurs annuités. Selon les informations que j’ai recueillies aucun d’eux ne s’est déplacé sur les lieux pour s’inquiéter de la situation et partager les moments difficiles que vivent leurs électeurs. Il aurait été au moins préférable pour eux de faire un geste envers eux en leur rendant visite ou simplement de rendre visite aux hôpitaux pour s’enquérir de la situation des malades en quête de visite. Un geste de bienfaisance envers eux aurait au moins remonté leur cote  électorale  en leur offrant au moins des rafraichissants, pour ne pas demander plus et qui ne coute pas chère devant les salaires qu’ils perçoivent  grâce a eux.           

 Heureusement que des âmes charitables de la société civile ont pris relais en offrant le peu qu’ils ont aux malades.    

Cheikh Mahfoud NAHNAH et l’activisme politique

Créé par le 19 juin 2007 | Dans : Politique

L’activisme politique de la mouvance islamique a connu ces débuts, de manière officielle, vers la fin des années quatre vingt, suite à la révision de la constitution algérienne. La nouvelle constitution inaugure le multipartisme et facilite l’agrément aux partis islamiques. Trois partis, d’obédience islamique, ont obtenu leur agrément : le F.I.S, HAMAS, et NAHDHA. 

 

Les premières élections municipales et nationales, organisées au début des années quatre vingt dix,  ont détrôné le parti au pouvoir (FLN) pour laisser place au parti islamique (FIS), dirigé par Abassi Madani. Ce parti a pris le contrôle de la moitié des mairies et les deux tiers du parlement algérien (APN en 1991). Il était  donc appeler à prendre le gouvernement. 

 

Seulement, ce raz de marrée électoraliste a provoqué une crise au sein des décideurs algériens qui s’est concrétisé par l’arrêt du processus électoral et la dissolution du parti islamique (FIS). Une politique d’arrestation massive des militants et sympathisants de ce parti a été entreprise par le pouvoir accompagnée par l’ouverture des camps de détention au sud du pays pour les accueillir. 

 

L’arrêt du processus démocratique, par cette démarche trop militariste du tout sécuritaire a été observé comme une forme de provocation menée par le courant nationaliste détenteur du pouvoir contre les militants du FIS. Pour eux il était légitime de « reconquérir leur légitimité octroyée par le peuple », même si cela nécessite le recours à la violence. 

 

Une bipolarisation caractérisée s’est installée en Algérie : Un pole représentant le tout jihad pour reconquérir sa légitimité et l’autre représentant  les gardiens de la république qui avaient comme objectif d’éradiquer cette expérience politique démocratique. 

 

 Seulement ce bras de fer entre les deux tendances avait sombré le pays dans une guerre civile.  Une tragédie meurtrière, marquée par l’assassinat, toutes tendances confondues et de toutes les catégories, d’imams, d’intellectuels, de journalistes, de syndicalistes et d’hommes de cultures, s’est installée mettant les acteurs de la société civile dans l’expectative. 

 

Il fallait donc trouver une solution à cette crise. Une troisième voie était nécessaire pour casser cette bipolarisation de la crise. Autrement dit une issue qui peut concilier entre islam et nationalisme et ramener le pays vers une stabilité politique et économique. 

 

 

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Cheikh Mahfoud Nahnah a pu jouer ce rôle important en ce moment ou tous les courants politiques étaient en sursis. Sa première démarche consistait à sauvegarder les valeurs de l’islam de toute interprétation extrémiste que se soit de la part du pouvoir en place que des groupes armes qui avait appelait a la rébellion. Son mot d’ordre principal était d’arrêter l’hémorragie et préserver le sang des algériens. A chaque occasion qui se présentait a lui, il ne cessait d’aborder la crise algérienne, sa cause, ses intervenants, sa répercussion sur le futur et les solutions proposées pour l’arrêter. 

 

 Il a pu en présence de plusieurs personnalités religieuses, nationales et internationales, proposer des solutions de réconciliation dans lesquelles  les partis en conflits puissent négocier. Il a invité l’ensemble des forces vives de la nation  » aux islamistes armés qui auraient déposé leurs armes, aux membres du FIS et à tous les patriotes sincères «  à un débat ouvert. Malgré ce rôle de réconciliateur et médiateur qui lui a coûté la vie à plusieurs membres actifs de son parti dont cheikh Mohamed Bouslimani, Cheikh Mahfoud Nahnah était resté toujours ferme sur ses positions. Sa constance, son courage et ses convictions avaient  fait de lui une personnalité incontournable ; Il ne s’etait jamais vengé pour sa personne, même quand les langues et les mains coupables et malheureuses se sont prises à lui par le mal, le mensonge et la calomnie il avait refusé même que quiconque de ses compagnons leur réponde, et avait préféré la voie de la patience, l’endurance et le pardon. 

 

Son patriotisme l’avait toujours guidé vers le principe que la solution de la crise doit être algérienne. Il s’était opposé radicalement à toutes formes d’internationalisation du conflit. Son refus catégorique de la plate forme de Rome, élaborée  par les partis politiques FLN, FFS.FIS, NAHDA et PT, l’a mis au devant de la scène politique comme étant un homme Islamo-Nationaliste. 

 

Beaucoup de chercheurs et politologues avaient jugé sa démarche  comme une forme de réinsertion des islamistes, par la grande porte, dans le champ politique algérienne. En effet, lors de l’élection présidentielle en 1995,  cheikh Nahnah a raflé la majorité des voix des électeurs, mais les résultats officiels ont proclamé un score de 25% en faveur du candidat du parti islamique HAMAS. Malgré cette fraude électorale contestée pas la classe politique, il n’en demeure pas moins que cheikh Mahfoud était resté  serein, lucide et vigilant. Il avait appelé ses électeurs au calme et de mener un combat pacifique pour une démocratie légitime. Depuis ce jours la tout le monde l’appelait monsieur le président de la république. 

 

Le même scénario se répète lors des élections législatives en 1997 ou malgré le maintien de la fraude, son parti politique a pu récolter 71 sièges. Les résultats officieux leur attribuaient un score de 159 députés. 

 

Son dernier contact avec la vie politique était lors des élections présidentielles de 1999. il avait émis le vœux de se présenter une deuxième fois comme candidat, mais les décideurs lui ont refuse son dossier de candidature de peur qu’il sera plébiscité par les électeurs au poste de président comme celle de 1995. 

 

Quelles leçons doivent-ont tirées de son expérience politique ? 

 

1.      Le jeu démocratique est une voie incontournable chez  notre cher regrette Mahfoud Nahnah.  Ses convictions démocratiques ne sont pas dictées par une démarche pragmatique et temporaire mais par une adhésion sans réserve à ce processus comme forme de changement et d’alternance, malgré ses défaillances et ses limites 

 

2.      Sa participation au jeu démocratique, a fait de lui un homme de changement  et d’alternative à la dichotomie des idéaux de gauche ou de droite. Il a su construire une troisième voie capable de compenser les faiblesses manifestées des formes plus séculières du nationalisme, du capitalisme et du socialisme. 

 

3.      Sa démarche politique s’inscrit dans un processus de renouveau graduel, refusant tout changement radical par la force. Son engagement politique repose sur deux piliers essentiels et éminents : La transparence et la moralité de la vie publique. Il considère qu’une bonne gouvernance est tributaire d’une transition politique basée sur ces deux facteurs et que l’absence de contrôle sur le pouvoir exécutif, dû à la faiblesse du pouvoir législatif et la nature dépendante du pouvoir judicaire, a provoqué  une culture d’ombre dans la gestion des finances publiques. Ce qui a engendré l’émanation de plusieurs fléaux qui ont gangrené les économies de ces états tels que la corruption, les détournements de fonds, l’abus de pouvoir, l’obtention illégales d’intérêts, le favoritisme, la falsification, l’exploitation illégale des biens publics,…. 

 

 

4.      Cheikh Mahfoud Nahnah a su développer un discours politique franc et transparent pour sensibiliser la société autour de ses convictions. Des tables rondes, des meetings, des rencontres sont organisés avec les militants et les citoyens de toutes les couches sociales pour élargir le rang des adeptes pour une SOCIETE DE VALEURS. Forte de sa capacité de dialoguer avec la population, il s’est vu, par rapport aux autres tendances politiques, habiliter à porter le flambeau du travail de proximité pour un état de droit et une société de valeurs. Sa force réside à  sa patience à rester toujours à l’écoute du citoyen et  de répondre sans ambigu à ses  attentes. 

 

5.      Convaincu de sa mission noble, il a su aussi générer un discours rassembleur en conciliant Islam et Nationalisme. il estime que beaucoup de points communs relient ces deux tendances et qu’il y a beaucoup plus de convergences que de divergences de vues entre elles.  Cette nouvelle forme de discours islamo-nationaliste lui a permis progressivement de se positionner sur l’échiquier politique où il occupe une place toujours plus prépondérante, comme une personnalité que l’on ne pourrait ignorer ou contourner sur le plan national. Il a pu avec le temps, constituer des alliances politiques solides avec différentes tendances politiques. Ces alliances politiques ont malheureusement suscité beaucoup d’hostilités chez les courants ou organisations dites démocratiques ou autres courants se réclamant du camp des laïcos-démocratiques. Ces derniers continuent toujours à nourrir des soupçons à l’égard  de la motivation et de la sincérité envers son parti en invoquant sa vision soi-disant obscurantiste, moyenâgeuse ou intolérante comme prétexte à leur propre refus intolérant d’engager une véritable discussion politique avec eux. Cette vision un peu trop uniformiste n’a fait qu’accélérer leur retraite anticipée de la scène politique où la population les a rejetées. Aujourd’hui, avec les effets néfastes de la mondialisation, il serait plus judicieux  de se réunir autour d’un projet ou un ensemble de dossiers que de se réfracter idéologiquement. 

 

La corruption algérienne : Mythe ou réalité

Créé par le 30 mai 2007 | Dans : Politique

         Le dossier de la corruption a pris le devant de la scène politique ces derniers jours en Algérie. Tout le monde en parle, la classe politique, le président de la république, les medias, la société civile, avec une certaine tonalite et facilité, comme si ce dossier est une revendication habituée qui émaille souvent lors des échéances électorales. Ce qui nous laisse prétendre cela, c’est le nombre de déclarations qui se sont succéder lors des préparatifs des élections législatives du 17 mai.       

                 En effet, le 02 décembre 2006, le président du MSP Aboudjoura Soltani, devant un parterre de journaliste, avait déclaré de lancer une campagne contre la corruption qui a gangrené toute la vie politique, économique et sociale de l’Algérie Il avait formulé ce jour là  une proposition, sous le slogan « Stop a la corruption », qui aura pour mission de freiner ce fléau qui continue de saigner notre économie et qui s’est généralisé à tous les niveaux et à toutes les échelles de responsabilités. A en croire ses dires, cette initiative s’inscrit dans le long terme et reflète un caractère politique. Cette déclaration de prétendre détenir des preuves de corruption contre certaines personnalités, a pris une proportion alarmante au point ou elle a été commentée par tous les medias nationaux et quelques medias internationaux dont la chaine de télévision Quatarite  el-jazeera. Un procès médiatique a eu lieu a l’encontre du président du MSP, par certains medias, laissant croire que ce type de dossier n’est pas du ressort de la classe politique.              Le 09 décembre de la même année, le président de la république, à l’ occasion de la journée internationale contre la corruption, fustige le chef du parti du MSP, devant des milliers de téléspectateurs, l’invitant de remettre les dossiers dont il parle à la justice en le menaçant, dans le cas contraire, d’être lui-même poursuivi en justice. Ce discours a provoqué des turbulences et des divergences de vues au sien de la société algérienne.       

    Dans le camp du MSP, certains membres du bureau national ont demandé à leur président de déposer sa  démission du gouvernement sous prétexte de lui donner la liberté de prendre sa défense, considérant la position de Bouteflika comme étant une insulte à l’égard du parti. D’autres analyse le discours du président sous un autre angle : Le président de la république n’était pas contre le contenu de  l’initiative « Stop a la corruption », mais contre la déclaration faite par Aboudjoura Soltani à la chaine el jazeera. Ils argumentent cela par le fait que le président Bouteflika à tout le long de son discours réaffirmer la ferme détermination de l’Etat à combattre la corruption avec toute la vigueur nécessaire, à tel point qu’il a invité l’ensemble des forces vives de la nation  à  relever ce défi.     

       La classe politique est restée un peu dans l’expectative, en  lisant les journaux aucune déclaration politique n’a été faite. Seul Ahmed Ouyahia, secrétaire général du parti RND, avait déclaré de Tiaret que l’Algérie avait ratifié la convention de l’ONU relative à la corruption.             Chez les citoyens, les avis divergent. On trouve ceux qui considèrent le discours du président comme une forme d’intimidation adressée à  Aboujoura soltani, d’autres comme une erreur d’appréciation de la part d’Aboujoura soltani.    

         Le 14 décembre, une semaine après le discours du président de la république, le journal EL WATAN a organisé un débat ouvert sur la corruption en Algérie en présence de  Mme Huguette Labelle présidente de Transparency International et de plusieurs chercheurs, syndicalistes et hauts cadres de la nation.    Les recommandations convergeaient à plus d’un titre avec l’initiative du MSP et du discours du président de la république à savoir :      

   ¨      Le combat contre le fléau de la corruption constitue une préoccupation dont la responsabilité incombe à chaque être humain et à toute la collectivité. Le succès dans ce combat suppose la mise à contribution de toute la société    

       ¨      le fléau est  plus étendu dans les milieux politiques  et qu’il faut mettre les moyens nécessaires de lutte contre ce fléau qui ne cesse de ravager notre économie.          La question qui se pose par la majorité d’algériens est-ce toutes ces prises de positions reflètent le début d’une campagne d’assainissement pour liquider en profondeur le phénomène de la corruption qui prend des proportions alarmantes, ou seulement  une campagne médiatique utilisée par les uns comme cheval de trois et par les autres comme épée Damoclès ? 

La visite du président s’est achevée en apothéose

Créé par le 28 mai 2007 | Dans : Politique

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          Dans un point de presse organisé, au siège de l’assemblée populaire de wilaya (APW), le ministre de l’intérieure et des collectivités locales, monsieur Zerhouni, a déclaré que suite aux efforts de développement locale, Blida bénéficiera d’une enveloppe budgétaire additionnelle de l’ordre de 7,5 milliards de dinars en terme de budget d’équipement.          

       Ah! pourquoi les affaires de l’État, ne permettent-elles pas au président de la république de venir nous voir tous les ans ? Blida serait bien vite amelioree, et aurait promptement supplanté toutes les villes de l’Algérie. 

Résultats des élections législatives 2007 à Blida

Créé par le 26 mai 2007 | Dans : Politique

       Urnes des elections legislatives Algerie 2007  Le 17 mai 2007 les électeurs de la ville de Blida se sont présentés devant les urnes pour choisir leurs futurs députés qui siégeront à l’assemblée pour un mandat de cinq ans. 24 listes de parti se sont concurrencées pour un nombre de dix sièges.  Les résultats sont comme suit :     

Parti politique                                        

Nb de voix

pourcentage

siège

FRONT DE LIBERATION NATIONALE   FLN                                       

22 614

18.59 %

003

HARRAKET MOUDJTEMA ESSILM    H MS                                            

21 661

17.81 %

002

PARTI DES TRAVAILLEURS   PT                                                   

15 399

12.66 %

002

MOUVEMENT DE LA NAHDA      M N                                                     

8 304

6.83 %

001

MOUVMENT NATIONAL POUR LA NATURE ET LE DEVELOP  MNND 

6 534

5.37 %

001

ALLIANCE NATIONALE REPUBLICAINE     ANR                                 

6 304

5.18 %

001

          Deux événements ont marqué ces élections : le taux d’abstention des électeurs et le nombre élevé de bulletins nuls lors du suffrage.

                   Comment les Blidéens  expliquent  cela:

Je vous soumets quelques déclarations de blidéens :

Ami Bachir retraité de l’HPB : « Les citoyens ne se sont pas massivement déplacés pour voter lors des élections législatives du 17 mai, tout simplement, parce qu’ils ne se reconnaissent pas dans ces élections et ils considèrent que les députés vont au parlement pour se servir et non pas pour servir leurs électeurs ».

Youcef étudiant de droit à l’université de Blida : « la démocratie est aujourd’hui construite à l’envers. L’institution parlementaire, l’organe central de la représentation démocratique, occupe une place marginale dans le processus décisionnel. Le contrôle parlementaire est quasiment nul, l’excès de zèle du pouvoir executif de légiférer par ordonnance, le parlement est devenu une boite d’enregistrement, l’absence de débat contradictoire… ».

Zineb enseignante au lycée «  le même système se reproduit à chaque fois et aucun changement n’a eu lieu donc pourquoi je vais cautionner ce système et offrir une paie faramineuse accompagnée d’une promotion sociale à des gens qui militent que pour cela ».

Farouk chômeur «  l’érosion du vote était prévisible pour moi, beaucoup de jeunes préfèrent kartouna fi roma khir men F3 fi khazrounaكرطونة في رومة خير من برتمة في خزرونة ».

Voila un échantillon d’avis des citoyens sur les élections. J’espère que nos députés méditent  un peu plus sur l’opinion des gens pour se corriger et donner plus de tonus à notre parlement que de jouer aux Fantômas….

Campagne électorale des députés de Blida aux elections legislatives du 17 Mai 2007

Créé par le 26 mai 2007 | Dans : Politique

Certains députés sortants candidats, ont mené une campagne électorale dans le but de convaincre l’électorat d’aller en force le jour du scrutin et de ne pas s’abstenir. Ils ont même utilisé des manœuvres religieuses, nationalistes et patriotiques pour influencer l’électorat que le vote est un acte religieux, civique et nationaliste. 

Blida Vue Generale Mosquee ElKawther

Vue Generale sur Blida

Alors je me suis dit : Si ce s députés sortants, candidats a ces élections législatifs,  veulent plus d’efforts du coté du citoyen,  aurait-il été préférable  pour eux de donner l’exemple quand ils étaient députés d’assister aux séances de l’assemblée nationale.

Vue Generale de l'APN

Il me semble qu’au lieu de donner des leçons sur l’impact négatif de l’abstention il serait plus juste de commencer par soi même en donnant l’exemple d’être présent lors des discussions des projets de lois de la république. De ce fait je considère que si l’abstention des algériens est forte (65%) celle des députés est pire. le taux fort d’abstention n’est que limage de l’abstention de nos députés aux séances de l’hémicycle, malgré les 18 millions d’indemnités que perçoivent ces députés pour être présent.  Il me semble que pour une telle somme, ils pourraient au moins respecter un minimum leurs électeurs en assistant au parlement

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