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Les pétards et le mawlid Ennabaoui

Créé par le 21 mar 2008 | Dans : Fait Divers, Religion

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            Exceptionnellement en Algérie et depuis l’indépendance, le mawlid ennabaoui est fêté  par des explosions de pétards et de feux d’artifices. Avant les années 50, les Algériens fêtaient cet événement religieux d’une autre manière. On recevait le mawlid par des soirées religieuses au niveau des mosquées de la ville par des processions, des conférences et des récits sur la vie du Prophète (saw),. Alors, Comment les pétards sont introduits dans la fête du mawlid ? 

           En lisant l’histoire de l’Algérie contemporaine j’ai été surpris de savoir que Le premier Novembre 1954, date de proclamation de la guerre de libération, coïncidait avec le Mawlid Ennabaoui. Les dirigeants du FLN ont choisi cet événement religieux pour annoncer le début de la guerre saine en Algérie. 

           Est-ce pour cette raison que l’on fête, après l’indépendance, la naissance du prophète (saw), par des explosions de pétards, pour ressusciter  le mawlid de novembre 1954 qui lui a été fêté par des vrais explosifs ? 

SAHA IDKOUM

Créé par le 12 oct 2007 | Dans : Religion

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           A tous ceux qui se sont levés tôt le matin pour leur s’hour, à tous ceux qui ont profité de leur jeûne pour élever leur âme, à tous ceux qui ont gardé un souvenir positif de la faim, de la soif et de la fatigue, à tous tous ceux qui ont profité de ce mois pour venir en aide  aux nécessiteux et goutté à la saveur des tarraouih, à  tous cela  je leur dit « saha ‘idkoum » plein de bonheur et de properite et Rendez-vous l’an prochain si Dieu le veut.

Portrait d’une femme exemplaire

Créé par le 06 oct 2007 | Dans : Religion

          Beaucoup de personnalités ont marqué l’histoire de la ville de Blida, sans pour autant être connu par les medias. Aujourd’hui j’essaierai de mettre en lumière une femme généreuse d’une force infatigable et  d’un dynamisme très fort. Elle a sillonné toute les villes d’Algérie et quelques villes étrangères en prêchant la bonne parole et en venant en aide aux femmes en détresse. Sa source d’énergie est issue principalement de sa foi, sa culture arabo-musulmane et ses convictions humanitaires. Sa sagesse, sa bonté, sa maitrise des langues étrangères, sa simplicité et son engagement pour la cause humanitaire ont fait d’elle une femme exemplaire et très respectée au sein de la société  Blideenne. Ses activités charitables  envers les orphelins, les veuves, les malheureux, les handicapés, les victimes du terrorisme, tant sur le plan national et international, l’ont plébiscité au rang de femme transnationale. Sa dernière action, avant de plonger dans une longue maladie qui l’a astreinte à rester chez elle, est la fondation d’une structure caritative dénommée « les femmes de charité », en collaboration avec une cinquantaine de femmes de différents niveaux socioprofessionnels. Sa mission principale était de collecter des dons et de les mettre au profit des femmes ou qui sont et où qu’elles sont.

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          Cette talentueuse femme n’est autre que madame Toubal Fadhila « el Morchida toubal », connue par son grain de beauté sur son visage. Toutes les familles la connaissent par sa présence dans les cérémonies familiales que se soit des cérémonies de baptême, de mariage, de fiançailles ou de décès pour inculquer aux présents les valeurs fondamentales de la vie, dans le respect de la tradition musulmane. Elle était très sollicitée et sa notoriété tient au fait que son personnage est parvenu à occuper une position dominante dans deux champs différents : celui de la religion et celui de la solidarité. 

  

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          Elle est née le 21/11/45 à Blida, issue d’une famille très conservatrice. Son père Bouchlaghem Benyoucef était un adepte de l’association des oulémas. Il était considéré comme un proche de cheikh El Okbi. Sa fonction d’entrepreneur en construction lui a permis d’aider à la construction de plusieurs mosquées et écoles de l’association. Son amour pour la langue arabe et l’Islam ont fait de lui un militant de la cause nationale. Il a participé à la révolution algérienne aux cotés de ses frères et ce jusqu’à l’indépendance en qualité de moussabil. Si Benyoucef a eu 04 enfants dont Fadhila. 

          Fadhila est née a Sidi Yakoub, ses voisins étaient tous des français (la famille Peres et Moulet) ce qui lui a permis de maitriser la langue française. Mais vu l’ancrage religieux de son père, Fadhila a fréquenté l’école privée El Irsched qui appartenait au mouvement nationaliste PPA et qui se trouve  à  la rue du bey. Elle avait fait classe avec cheikh Mahfoud NAHNAH, cheikh Bouslimani, Assia Berkani et d’autres. Parmi ces enseignants il y avait cheikh Esaoudi, Mahfoudhi, M. Gouami et Kadira mahfoudhi nee bendali 

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          Elle était très brillante à l’école, elle aimait la littérature et le théâtre. A son jeune âge elle avait écrits beaucoup de pièces théâtrales dont les sujets relatent sur le patriotisme et  le colonialisme. Elle avait même  participé à beaucoup de manifestations, en l’occurrence celle du 11 décembre 1961,  contre le colonialisme en compagnie d’autres filles de son âge.   

          A 18 ans elle avait commencé à enseigner la langue arabe dans une école a Oued Alleug, tout en suivant des cours de formation d’enseignement général. Son amour pour l’éducation et l’enseignement ont fait d’elle une femme très aimée et très respectée dans son entourage professionnel. Son sérieux et son dévouement à son métier lui ont permis d’être très vite titularisée à son poste. Elle a aussi enseigné respectivement à l’école des halles qui se trouve à coté de la mosquée El Badr puis à l’école de la fontaine ou elle a pris sa retraite à l’âge de 55 ans, après trente deux ans  de service. 

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          Tous ce parcours professionnel ne l’a pas empêchée à mener des activités religieuses, éducatives, sociales et humanitaires au sein de la société civile. Dés son jeune âge hadja Fadhila faisait des halakates au niveau de plusieurs mosquées de la ville de Blida telles qu’El Arkam, El kawther, Errahmane, Hamza et  Sadek Benarbia, en collaboration avec ses sœurs morchidates et cela tous les lundis, jeudis et vendredis. Ces halakates étaient un lieu de rencontre, de compassion et de dévotion ou les femmes venaient apprendre la pratique de la religion.  En 1982, elle avait pris en charge la formation d’une troupe artistique estudiantine spécialisée dans la  chorale islamique et de théâtre pour  animer les fêtes de mariage et les soirées religieuses. C’était une première dans la ville de Blida. 

           Avec l’ouverture du champ associatif qui était du domaine privé de l’état et la constitution de l’association nationale EL Irched Oua Islah en 1989, elle avait accepté avec ferveur la proposition qui lui a été faite par cheikh Mahfoud Nahnah et cheikh Bouslimani d’organiser la section femme.  Fière de cette mission elle avait pris son bâton de pèlerin pour sensibiliser la femme algérienne  à adhérer à l’association. Après une année de sa fondation l’association avait des sections femmes à travers toutes les wilayas du pays, et hadja Fadhila était désignée, membre du bureau national, responsable de cette section. Cette entité juridique lui a permis de redoubler plus d’efforts pour être au service de la famille algérienne. C’est ainsi qu’elle a organisé des tables rondes sur des sujets relevant de la société et de la famille tels que le code de la famille, le sort des femmes opprimées, l’éducation des enfants et plus particulièrement la place du système d’enseignement dans la formation de l’homme de demain. 

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          Inspirée de la tradition des écoles coraniques et des techniques pédagogiques de l’école moderne,  elle avait mis en place une école préscolaire, dénommée « Maderassat El Irched », pour mettre en évidence ses convictions et sa vision sur l’école de demain, et cela  en collaboration avec  Assia Berkani et hadja Khanssa, au niveau de  la rue de Bâb-El-khouikha. L’ouverture de cette école, en 1990, a provoqué une ruée des parents, lors des inscriptions. Vu l’exigüité de l’endroit, une moyenne de 150 enfants étaient inscrits chaque année. Cette expérience a été félicitée par les parents d’élèves et les directeurs d’école qui ont vu que les enfants qui passaient par cette medersa avait beaucoup d’aptitudes que les autres. Sa réussite a été un exemple pour d’autres associations qui ont suivi le chemin de hadja Fadhila en ouvrant des préscolaires similaires. Aujourd’hui, Blida compte plus de 15 écoles préscolaires qui s’inspirent des programmes de Maderassate el Irched. 

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           Partant du hadith du prophète Mohamed  qui a dit : « Le meilleur des êtres humains est celui qui est au service de l’humanité », Hadja Fadhila vivait au quotidien avec ceux et celles qui souffrent dans le silence.  Ne pouvant accepter que des centaines de milliers de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté dans un pays si riche par ses ressources naturelles, elle s’est proclamée militante pour la bonne cause des pauvres. Elle avait entrepris beaucoup d’actions charitables au sein de son association en collaboration avec ses sœurs adhérentes. Certaines actions s’inscrivent dans la durée (action annuelles) d’autres durant des périodes ponctuelles ou en situations conjoncturelles telles que la distribution des denrées alimentaires et des habits (durant le mois de ramadhan et fêtes religieuses), la formation gratuite des jeunes filles (informatique, langues étrangères, couture, cuisine), l’organisation de cérémonies de circoncision  et de mariage et enfin l’intervention humanitaire en cas de catastrophes naturelles (inondation de Bâb el oued, séisme de Boumerdes). 

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          Ces actions humanitaires ont dépassé le territoire algérien pour venir en aide aux différentes communautés musulmanes. C’est ainsi que des la première intifada du peuple palestinien en 1989 contre l’occupant sioniste, hadja Fadhila avait pris conscience de la nécessité de s’aligner au coté du peuple palestinien dans sa lutte de libération.  Pour cela elle avait organisé des meetings, des conférences débats pour sensibiliser les femmes sur le sort de la femme palestinienne. Elle discutait de la situation qui prévaut là-bas comme si elle venait de venir des lieux. Elle connaît le nom de toutes les villes avec leurs quartiers, les noms des grands martyrs. Son acharnement l’a poussée à organiser une exposition-vente au profit de la cause palestinien. Son souhait majeur était de se rendre en Palestine indépendante est faire une des prières a la mosquée El Aksa aux cotes des femmes palestiniennes. 

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           La guerre religieuse en Bosnie et le massacre des musulmans a Sarajevo et Srebrenica, ne l’avait pas laissée dans l’expectative. Elle avait conscience que sa place doit être parmi eux. C’est ainsi qu’en 1993, en collaboration avec cheikh Bouslimani elle a pu faire le voyage. Elle est restée plus d’un mois aux cotes des femmes et des enfants orphelins. Elle a vu de ses yeux ce génocide par les serbes. De retour au pays elle est devenue l’ambassadrice du peuple bosniaque en Algérie. Là ou elle se rend elle parle de ce génocide avec des photos en main. 

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 Pour conclure hadja Fadhila avait représenté son association El Irshed oua Islah dans plusieurs manifestations internationales en France, en Autriche, en Espagne, aux Etats-Unis, en Egypte, en suisse et en Croatie. Sa mission était de montrer un autre visage de la femme musulmane algérienne capable de mener un combat contre la pauvreté et son exclusion de la vie quotidienne d’une part  et de recadrer le débat sur la vraie place de la femme.

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           Hadja Fadhila était mère d’une famille de 05 enfants (02 garçons et 03 filles) dont un mari qui avait des qualités très exemplaires en l’occurrence El hadj Mohamed Tobal (Allah yarhamou). Ce dernier lui était d’un soutien moral infatigable, là  ou elle avait des déplacements à faire il était toujours a coté d’elle. Sa mort en 2006, après une longue maladie  a provoqué un bouleversement dans  la vie de hadja Fadhila. Cette rude disparition l’a fait sombrée dans une maladie qui lui a causée une perte de mémoire partielle caractérisée.

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Lecture du coran

Créé par le 25 sept 2007 | Dans : Religion

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il est vrai que chaque musulman est tenu d’achever la lecture  du coran de manière très fréquent: Abd-Allah ibn Amr a rapporté que le Messager d’Allah lui a dit : ‘Lis le Coran une fois par mois’, il lui répondit : « J’ai la force d’en faire plus.’’ Le Prophète répliqua : « Lis-le en dix jours. » Il lui répondit : « J’ai la force d’en faire plus. » Le Prophète reprit: « Lis-le en sept jours, pas moins. » 

Je vous propose alors une autre fois un site très remarquable qui vous permettra  de lire le coran sur le net comme si vous l’avez entre vos mains. C’est un site conçu en mode flash très maniable et très souple.

http://www.quranflash.com/

Jadis, des halakates de lecture de coran s’effectuaient, a travers toutes les mosquées de la ville de Blida, avant la salate de Asr. Aujourd’hui, il ne reste que la mosquée de BEN-SAADOUNE qui est restée fidèle a cette tradition. Il parait que la première halka de lecture, au niveau de cette mosquée mauresque,  a été initiée par cheikh Abderrahmane EL-KINAE.

j’attends vos commenaires sur ce site.

Bonne lecture alors,

decouvrons ce site Web

Créé par le 22 sept 2007 | Dans : Religion

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Toujours dans le monde de la spiritualité, je mets a votre disposition un site web qui m’a été recommandé par un de mes visiteurs  et que je l’ai trouvé fort intéressant.

Sa particularité est de mettre en valeur la relation qui lie le saint coran a la science contemporaine.

Bonne navigation en attendant la rupture du jeune.

http://www.kaheel7.com/

Quelques informations architecturales sur la KAABA

Créé par le 19 sept 2007 | Dans : Religion

       Cette fois je vous invite, chers(es) amis(es), à voyager vers le monde de la spiritualité, à travers duquel on découvrira ensemble quelques informations concernant
la KAABA.
 
  

       Se trouvant en Arabie saoudite,la Kaaba est le premier élément architectural ayant servi la pensée monothéiste. Fondée  du temps du prophète Abraham et Ismaïl pour l’adoration de Dieu, cette bâtisse constitue pour les musulmans un lieu de pèlerinage qui regroupe chaque année plus de quatre millions de fideles qui viennent de tous les coins de la planète pour accomplir le HAJ. C’est le plus grand rassemblement annuel dans le monde.

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        Elle représente aussi la qibla (lieu d’orientation) des fideles pour accomplir leurs cinq prières du jour. Vue son emplacement géographique, choisi par Allah, elle permet a tous les musulmans ou qu’ils sont de s’orienter vers elle.   image0012.jpg

Voici quelques informations sur cet édifice

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Saha Ramdhankoum

Créé par le 11 sept 2007 | Dans : Religion

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Le 13 septembre 2007, plus d’un milliard de croyants musulmans de par le monde jeûnent entre l’aube et le crépuscule : C’est le mois de ramadhan. Je profite de cette occasion pour souhaiter à tous les musulmans sante, et prospérité et je les invite à ne pas oublier les pauvres durant ce mois sacré. 

          A Blida, plusieurs associations caritatives organisent des soupers au profit des nécessiteux. Une aide de votre part les encourage dans leur bonne action.

Merci et Saha ramdhankoum 

la simpson |
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